mardi 24 février 2015

Petite coquin crapahute ...

Coucou Mon Fan Club 

voici quelques cliches de moi 
N'hesitez pas a me mettre des petits messages, comme toutes les stars qui se respectent, je vous gratifierai d'autres cliches ... 
Je vous aime mon fac Club 
Tristan 



Oui, pour toi Fan Club, d'autres cliches ....












dimanche 22 février 2015

Laisser pleurer Bebe ???

Ce texte n'est pas de moi 

Je l'ai "piqué" sur un site tres sympa : http://babybaboo.com 
Une mine d'informations et de principes qui me correspondent bien ... 
En voici un : 



“Laisse le pleurer”: surement pas!

bebepleure2
Il s’agit d’une question essentielle à traiter, tant elle est sujette à de fausses idées. Tout un tas d’inepties sont véhiculées sur cette question du “laisser pleurer bébé”, bien souvent par des personnes de l’entourage proche voire même parfois par des professionnels de la petite enfance, insuffisamment formés et/ou mal documentés. Ces fausses idées sont la conséquence de l’ignorance et/ou de l’habitude.
♦ LES FAUSSES IDEES SUR LA QUESTION:
  • NON, un bébé qui pleure ne fait pas de “caprices”, et ne  “manipule”pas l’adulte. “Lorsque vous satisfaite l’une des demandes fondamentales de votre bébé, vous rétablissez son harmonie. Il ne se réjouit pas de sa victoire, il ne comprend pas que ayez consenti un sacrifice, il ressent simplement une sorte d’épanouissement. Faire un don à son bébé, c’est comme remplir le réservoir de sa voiture. Sa survie dépend de votre générosité. Et il a besoin que vous fassiez le plein un nombre incalculable de fois avant d’être capable de se débrouiller tout seul”. (Déborah Jackson).
  • NON, laisser pleurer un bébé ne participe pas à développer ses poumons, comme cela pouvait se lire le siècle dernier. (C’est physiologiquement FAUX): “à la fin des années 70, la recherche a montré que les bébés qu’on laissait pleurer avaient des rythmes cardiaques qui atteignaient des niveaux inquiétants, et que le taux d’oxygène baissait dans leur sang. Quand les pleurs de ces bébés étaient calmés, leur système cardiovasculaire retournait rapidement à la normale, ce qui montre à quel point les bébés reconnaissent rapidement l’état de bien-être au niveau physiologique. Si les pleurs du bébé ne sont pas calmés, il est dans une détresse aussi bien physiologique que psychologique”. (Dr William Sears) 
  • NON, le laisser pleurer ne va pas contribuer à lui forger son caractère ni à le rendre autonome: au contraire, l’autonomie s’élabore sur un sentiment de sécurité qui, pour se développer nécessite que l’adulte réponde rapidement, et de façon appropriée aux besoins que le bébé exprime, notamment par ses pleurs.
  • NON, prendre un bébé qui pleure dans ses bras ne fera pas de lui un enfant capricieux qui marchera sur ses parents, mais un enfant sécurisé qui s’épanouira dans une relation de confiance avec ses parents.
  • NON, un bébé de quelques mois ne peut pas rester seul dans son lit à pleurer: “en laissant pleurer un bébé, on ne lui apprend qu’une seule chose: le désespoir” (Boris Cyrulnik).  En effet: “Si on laisse un bébé hurler dans sa chambre : – Un afflux important d’hormones réactives au stress envahit son cerveau – Son cerveau cesse de secréter des opioïdes (des hormones qui procurent une sensation de bien-être) – Ses mécanismes de réponse au stress peuvent réagir au moindre stimulus – Les voies de transmission de la douleur sont activées dans son cerveau, comme s’il était blessé physiquement. ” (Margot Sunderland) 
  • NON, un bébé n’a pas besoin de pleurer. 
♦ ALORS, POURQUOI LES BEBES PLEURENT-IL? 
→ UN BEBE NE PLEURE JAMAIS SANS RAISON: Ces pleurs constituent un signal de détresse automatique psychologique ou émotionnel par lequel il exprime: 
  • Des émotions et une demande de réconfort: inquiétude, peur, colère, fatigue, énervement…
  • Des besoins: d’affection, de jeu, de calme, de sécurité, de confort, de câlins, de réconfort, d’attention, de changer de position, de repos, de sommeil, d’être bercé, ou exprime son ennui…
  • Des besoins physiologiques: faim, soif, chaud, froid, couche sale.  (Attention: une bébé qui pleure n’a pas nécessairement envie de manger: “assimiler les pleurs au seul besoin de manger est très réducteur et perturbe l’enfant qui n’est pas compris dans toute la richesse de ses émotions et de ses besoins. Un conditionnement, une habitude s’installe entre émotion et alimentation: “quand j’éprouve des émotions désagréables, manger me calme””). (Catherine Gueguen).
  • Des souffrances: en principe la nature des pleurs est différente que d’habitude, ce qui permet d’alerter le parent d’un souci, de quelque chose qui est douloureux pour le bébé.
Un bébé n’est pas capable de s’apaiser seul. Il a impérativement besoin de l’adulte pour le sécuriser, le réconforter, le consoler, le rassurer, l’entourer, le nourrir d’amour. C’est en répondant aux besoins de bébé de façon rapide, constante et appropriée que le lien d’attachement* va pouvoir se tisser. En se montrant disponible, cohérent, aimant le parent va permettre à l’enfant de construire un attachement sécure, c’est à dire les bases d’une bonne sécurité intérieure.  Cet attachement permet au bébé de se sentir sécurisé, protégé et en confiance. Il est essentiel à son bon développement,  et va influencer la manière dont il va établir ses futures relations sociales. (* Le bébé peut créer plusieurs liens d’attachement, mais il y a nécessairement une figure d’attachement principale, qui est généralement la mère).
Lorsqu’on ne répond pas aux pleurs du bébé, à ses appels, il va rapidement se couper de ses émotions et cesser de pleurer. Il va devenir silencieux, très “sage”. Il sera conditionné à ne plus exprimer ses émotions, ses besoins, ses peurs, ses chagrins… Des chercheurs de l’université d’Harvard, qui ont menés une recherche sur la pratique du maternage ont conclu ceci: ” les parents doivent savoir qu’en laissant pleurer leur enfant sans lui accorder d’attention, ils peuvent provoquer chez lui des dommages à long terme. Le système nerveux de l’enfant deviendra anormalement sensible aux traumatismes à venir “… 
Pour conclure cet article, je vous propose ce magnifique texte de Françoise Jeurissen, extrêmement émouvant:
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Sources:
  • Dr Catherine Gueguen: “Pour une enfance heureuse”, Robert Laffont
  • Claude-Suzanne Didierjean Jouveau: “Ne pleure plus bébé!” Jouvence 
  • Déborah Jackson: “Lorsque bébé pleure” Pocket
  • Margot Sunderland: “La science au service des parents”, Hurtubise
  • Dr William Sears: “7 Things Parents Should Know About Baby’s Cries”, Site du Dr Sears: www.askdrsears.com (traduction proposée sur le site de l’Observatoire des Violences Educatives Ordinaires OVEO: “7 choses que les parents doivent savoir sur les pleurs de bébé”, que vous pouvez retrouver ICI) 
Photo d’illustration issus du site: www.huffingtonpost.com 

mercredi 11 février 2015

Bienvenue Tristan

Il n'est pas encore arrivé, mais est en bon chemin 
(Je dois encore attendre la semaine prochaine ...) 
Il a un superbe sourire 
(avec des dents toutes mimi)
Il est Tres charmeur
(et je crois bien que je suis tombée dans ses filets ;) ) 
Il sait faire des câlins fondants
Il va agréablement occuper mes journées

Bienvenue à toi Petit Tristan 



mercredi 17 décembre 2014

Qu’est-ce qui rend l’enfant sociable ?

Qu’est-ce qui rend l’enfant sociable ?

Source photo : http://www.seniorweb.chRetrouvez cet article publié dans la revue Sciences Humaines de mai 2014.
Dès son plus jeune âge, le petit humain est encouragé à devenir sociable, 
une qualité humaine hautement valorisée dans notre société. 
Le passage précoce par la collectivité en est devenu la clef de voûte. À tort ou à raison ?
La course à la socialisation s’amorce dès le berceau. Soucieux du développement de la socialisation précoce de leur enfant, nombre de parents se tournent vers le mode de garde collectif. Dès lors, la crèche collective remporte les suffrages et l’option nounou est dépréciée. Les arguments ? La présence régulière des pairs tend à socialiser l’enfant et à le confronter au groupe, tandis que la vie quotidienne de la crèche lui permet d’intégrer dès son plus jeune âge les règles et les rouages d’une vie en collectivité. Autant d’acquis qui lui assureraient une intégration plus sereine à l’école maternelle, et une vie sociale future plus épanouie.
Mal-être à la crèche
Si ces conceptions forgent l’imaginaire collectif, elles ne font pas l’unanimité. Nombre de professionnels et de chercheurs émettent un avis plus mitigé quant aux bienfaits de la collectivité. Patrick Mauvais, psychologue, rappelle ainsi : « pour le très jeune enfant, la collectivité n’est pas un besoin. Elle est liée à un besoin social et économique des parents ». Dans son article « Socialisation précoce et accueil du très jeune enfant en collectivité »[i], il souligne la confusion actuelle entre collectivité et socialisation. Une confusion qui ne manque d’ailleurs pas de culpabiliser les nombreux parents qui ne sont pas en capacité d’offrir à leur enfant cette expérience réputée incontournable pour leur développement social. De plus, sur le terrain, les conditions réelles des crèches sont souvent moins adéquates que celles présagées. Dans une société en crise, où la demande est grandissante, les pouvoirs publics élargissent l’offre d’accueil, à moindre coût. « Dans certains cas, le lieu d’accueil peut s’apparenter à un milieu « anomique »[ii]principalement régi par l’arbitraire des adultes et l’impératif de leur commodité immédiate » et les groupes d’enfants à des « lieux de solitude et de violence »[iii] où chacun est en rivalité constante avec les autres pour obtenir de l’adulte une attention qui se dérobe sans cesse ». Il est fréquent que des signes de mal-être d’un enfant se manifestent au sein du groupe. Selon une étude[iv] menée par Karen Martinaud-Thébaudin, maître de conférences en psychologie à l’université de Brest, c’est la présence de pairs, et non leur nombre, qui favoriserait le développement social des enfants : « Les résultats montrent, au sein des lieux d’accueil, que les enfants accueillis par une assistante maternelle et ceux fréquentant régulièrement leur lieu d’accueil sont plus compétents socialement envers leurs pairs » indique l’auteur. Nathalie Nanzer, pédopsychiatre et médecin adjoint de l’Unité de guidance infantile à Genève rappelle[v] quant à elle que la socialisation ne débute pas à la crèche, mais au moment même où l’enfant commence à faire attention à quelqu’un d’autre qu’à sa mère. Le mode d’accueil ne serait donc pas la condition sine qua non de la sociabilité future du tout-petit.
Une simple histoire de gènes ?
Parallèlement à ces études, d’autres travaux viennent mettre en cause l’idée même que l’environnement puisse véritablement conditionner le développement de la sociabilité des enfants. Les gènes exerceraient également leur part d’influence. Jerome Kagan, professeur de psychologie nord-américain et chercheur, en fait même une question d’amygdale : les enfants dont l’amygdale est particulièrement sensible s’agiteraient davantage face à des stimuli inhabituels et développeraient en conséquence une vigilance accrue aux inconnus. Leurs réponses physiologiques seraient en effet plus importantes, : une plus grande sécrétion de cortisol, hormone du stress, et un rythme cardiaque plus rapide. Le cerveau des petits timides serait donc hypersensible. La revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences parvient à une conclusion proche : notre ADN déterminerait même une part de notre attitude avec les autres. Les individus dont les gènes récepteurs de l’ocytocine sont dotés de deux nucléotides G (guanine) développeraient une meilleure estime d’eux-mêmes et seraient plus sociables que les individus ayant d’autres combinaisons. A l’inverse, les personnes plus angoissées et moins à l’aise dans les relations sociales disposeraient au minimum d’un nucléotide A (adénine) sur ces gènes. Toutefois, rien n’est figé ; l’environnement est aussi réputé influencer les récepteurs d’ocytocine. D’autant plus qu’en psychologie, aucune prédisposition physiologique ne suffit à prédire un comportement.
Les sociétés traditionnelles, plus socialisantes ?
Le professeur de géographie, biologiste et évolutionniste Jared Diamond confronte l’éducation des Américains à celle des enfants de Nouvelles Guinée[vi]. Les différentes sont saillantes : les enfants de ces sociétés « à petite échelle » sont quasiment toujours portés et non laissés seuls dans un transat, ils sont élevés par la famille élargie et non par leurs seuls parents, tandis que les adultes ne laissent pas pleurer les tout-petits une dizaine de minutes « pour leur apprendre le self-control ». Le résultat de ses observations ? Les bébés de ces sociétés traditionnelles pleureraient moins, seraient davantage sociables, mais aussi plus confiants et créatifs. Toutefois, les modèles éducatifs demeurent tributaires de l’exigence et des m?urs de la société dont ils dépendent. En Occident, les tout-petits se doivent d’être autonomes et séparés précocement de leurs parents entre autres pour permettre à ces derniers d’exercer une activité professionnelle. [vii].Quoi qu’il en soit, ni la timidité ni la sociabilité ne sont en soi des défauts ou des qualités. Elles ne méritent donc ni d’être blâmées, ni d’être glorifiées. L’une et l’autre ne sont appréciables qu’au regard de la culture d’appartenance, comme l’a souligné une étude comparative[viii] publiée en 2004 dans le Journal of Child Psychology and Psychiatry. Au Japon où la discrétion, la modestie et la retenue sont des traits valorisés, près de 90% des Japonais se considèrent timides, et s’en portent bien. Une perspective interculturelle riche d’enseignement.
 Bibliographie supplémentaire : Baumeister, A. E. E., Rindermann, H. & Barnett, W. S. (2014). Crèche attendance and children’s intelligence and behavior development. Learning and Individual Differences, 30, 1-10.

[i] Article paru dans la revue Devenir, volume 15, 2003

[ii] CYRULNIK B. : Les vilains petits canards, Odile Jacob, 2001

[iii] APPELL G. : « Du groupe lieu de solitude et de violence au groupe de communication harmonieuse », Dialogue, recherches cliniques et sociologiques sur le couple et la famille, 1993 ; 120. ple et la famille, 1993 ; 120

[iv] Étude publiée dans la revue Le Sociographe, numéro 14 « Le retour des nounous », mai 2004

[v] Dans une interview parue sur le site internet de http://www.cooperation-online.ch/
E. Beaton et al., in Pers. and Ind. Diff., vol. 49, p. 755, 2010`


[vi]  The word until Yesterday : What can we learn from traditionnal societies ?Edité chez Viking Adult en décembre 2012.


[vii] The word until Yesterday : What can we learn from traditionnal societies ?Edité chez Viking Adult en décembre 2012.


[viii] CHEN Xinyin, HE Yunfeng, DE OLIVEIRA Ana Maria, LO COCO Alida, ZAPPULLA Carla, KASPAR Violet, SCHNEIDER Barry, VALDIVIA Ibis Alvarez, TSE Hennis Chi-Hang, DESOUZA, Amanda, « Loneliness and social adaptation in Brazilian, Canadian, Chinese and Italian children: A multi-national comparative study » in Journal of Child Psychology and Psychiatry, n°45, pp.1373-1384, 2004.


lundi 1 décembre 2014

1er décembre


Enfin, le joli mois de décembre est arrivé 
Dans 14 jours, un gros monsieur barbu avec un joli costume rouge viendra nous rendre visite 
:D